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    Il existe une autre faim qui n’a rien à voir avec le besoin de se nourrir, une faim qui ressemble en fait à un désir insatiable de manger: il s’agit de la faim émotive ou compulsive. Cette envie de manger que nous ressentons même quand nous sommes rassasiés ne répond pas à un besoin physiologique.
     Elle est suscité par le désir de soulager une angoisse, par le besoin de combler un vide comparable à celui que ressent le nouveau-né lorsque sa mère est absente et ne peut satisfaire ses exigences
     En tant que zone érogène, la bouche est à l’origine de nombreux comportements dont la fonction est essentiellement de calmer l’angoisse ou le malaise intérieur.
     Parfois, le fait de boire et de manger renvoie au souvenir inconscient de ces moments au cours desquels l’enfant apaisait son angoisse par la tétée, ce qui lui permettait d’absorber non seulement le lait, mais aussi toute l’affection de sa mère.
     Nous mangeons compulsivement pour éviter de ressentir de la tristesse, de la solitude, du rejet; pour engloutir des émotions que nous sommes incapables d’exprimer; pour oublier certaines difficultés que nous n’arrivons pas à verbaliser.
 
Nous avons faim de nous sentir:
- aimé, - rassurer, - entouré, - écouté, - consoler.
Cette fuite dans la nourriture cache parfois un grand besoin. Nous avons faim de nous sentir aimé, rassurer, entouré, écouté, consoler. Besoin de sécurité et une quête profonde d’identité.
C’est une manifestation inconsciente de notre corps qui est à la recherche de réconfort, de consolation ou de soutien.
Nous avons tellement peur de nos émotions ou de nos besoins que nous préférons souvent les…
« Geler «
En consommant de la nourriture. C’est notre façon inconsciente de nous dire:
« Allez, remplis-toi, je ne veux plus t’entendre «
Le rapport à l’alimentation occupe une place démesurée dans la vie de beaucoup d’entre nous.
     Certaines obsessions liées aux aliments, au poids et à l’image corporelle deviennent des préoccupations quotidiennes tellement omniprésentes qu’elles nous empêchent de vivre librement.
     Notre perception négative de notre corps est si puissante que nous cherchons à la corriger pour atteindre une image idéale.
Nous nourrissons notre dialogue intérieur en nous dénigrant, en ayant honte et en nous culpabilisant.
     Nous utilisons notre énergie pour nous rejeter et surtout pour refuser de nous aimer.
Notre petite voix intérieure nous tient un discours méprisant:
« Qu’est-ce que tu fais ? - Tu n’as pas de volonté. - Tu ne fais rien pour t’en sortir ! - Tu ne vaux pas la peine. »
Au lieu de nous accueillir dans ce que nous ne savons pas dire et de faire l’éloge de notre beauté, notre langage intérieur nous écrase et nous bombarde d’injures.
     Nous ignorons comment nous valoriser, mais nous savons comment nous démolir !
En regardant à l’intérieur de nous, nous pouvons commencer à reconnaître les situations qui provoquent des crises boulimiques ou des comportements compulsifs.
Comme par exemple, à la suite d’une déception ou après avoir reçu une bonne nouvelle, au lieu de manger, nous pouvons téléphoner à un ami, faire une promenade, aller au cinéma, écrire ce que nous ressentons ou faire une autre activité pour
« Ventiler « notre émotion.
Ainsi, nous pouvons redonner à l’alimentation une place plus saine dans notre vie.
     Cette semaine…
Chaque fois que vous vous apprêtez à porter un aliment à votre bouche, demandez-vous si la faim que vous éprouvez est réellement physiologique ou s’il s’agit plutôt d’un simple désir de manger pour apaiser un sentiment de malaise.
     Lorsque la faim émotive se présente, cherchez à la combler autrement que par la nourriture.
     Et quand vient l’heure de manger, assurez-vous d’être toujours assis confortablement, dans un environnement dépourvu de distractions, et alimentez-vous jusqu’à ce que vous soyez satisfait physiologiquement.
Qu’en dites-vous ?
Cela demande quelques minutes de réflexion,
Mais cela en vaut la peine…
Est-ce que je fais de l’embonpoint ? Oui…
 
Quelle en serait la raison d’après vous ?
Bonne Réflexion !
En toute amitié, Ghyslaine xxx
Merci Ghyslaine de ce partage
                 
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